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Glossaire

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A

altitude (m)

L'altitude en mètres (m) est celle de la station d'observation au-dessus du niveau moyen de la mer. L'altitude de chaque site, donnée au mètre le plus proche, est généralement la hauteur du sol sur lequel sont installés les instruments. Avant le 1er avril 1986, l'altitude des stations principales situées à des aéroports était généralement définie par l'altitude de l'aérodrome. Pour les stations principales non situées à des aéroports, l'altitude est définie par celle de la cuvette du baromètre.

averse de neige

Précipitations solides sous la forme de neige, caractérisées par un début et une fin brusques.

Haut de page B

bourrasque de neige

Forte averse de neige accompagnée de vents forts soudains.

brouillard

Ensemble visible de minuscules gouttelettes d'eau en suspension dans l'air ou à proximité de la surface de la Terre, réduisant la visibilité horizontale à moins de 1 km. Il se forme lorsque la température de l'air et le point de rosée ont la même valeur, ou presque; on en voit rarement lorsque la température de l'air et le point de rosée diffèrent de plus de 2 °C.

brouillard de glace

Type de brouillard composé de particules de glace ou de cristaux de glace en suspension, de 20 à 100 micromètres, résultant de la congélation de minuscules gouttelettes d'eau en surfusion. Le brouillard de glace se forme dans un air clair, calme et stable, avec des températures inférieures à -30 °C.

bruine

Précipitations relativement uniformes composées de très petites gouttes d'eau (diamètre < 0.5 mm). Les gouttes de bruine sont trop petites pour causer des rides sur la surface d'une eau calme. Elles semblent presque flotter dans l'air, ce qui rend visibles les plus petits mouvements de celui-ci.

bruine verglaçante

Bruine dont les gouttes se congèlent à l'impact sur le sol ou sur des objets situés sur le sol ou à proximité.

Haut de page C

calme

Absence de vent ou de mouvement de l'air.

celsius

Échelle de température sur laquelle, au niveau de la mer, l'eau a un point de congélation de 0 °C (Celsius) et un point d'ébullition de +100°. Créée par Anders Celsius en 1742, elle est couramment utilisée dans les pays qui ont adopté le système métrique. En 1948, la neuvième Conférence générale des poids et mesures a remplacé le « degré centigrade » par le « degré Celsius ».

Pour convertir les degrés Celsius en degrés Fahrenheit : (C * 9/5) + 32

chasse-poussière

Poussière qui est soulevée par le vent jusqu'à des hauteurs modérées au-dessus du sol. La visibilité au niveau des yeux peut être réduite à 1 km.

chute de pluie, chute de neige et précipitations

La pluie, la bruine, la pluie verglaçante, la bruine verglaçante et la grêle sont généralement mesurées à l'aide du pluviomètre standard canadien, un récipient cylindrique de 40 cm de hauteur et de 11,3 cm de diamètre. Les précipitations sont dirigées par un entonnoir dans une éprouvette graduée en plastique, qui constitue le dispositif de mesure. La neige est l'épaisseur de neige fraîche mesurée à l'aide d'une règle à neige. Les mesures sont prises en plusieurs points qui semblent représentatifs de la région immédiate, puis moyennées. Le terme « Précipitations » dans les tableaux des normales climatiques canadiennes désigne l'équivalent en eau de tous les types de précipitations.

À la plupart des stations ordinaires, on calcule l'équivalent en eau de la neige en divisant par 10 la quantité mesurée. Aux stations principales, on le détermine en faisant fondre la neige tombée dans le nivomètre Nipher. Il s'agit de capteurs spécialement conçus pour minimiser la turbulence autour de l'orifice, et placés assez haut au-dessus du sol pour que la plus grande partie de la poudrerie basse n'y pénètre pas. La quantité de neige ainsi déterminée fournit généralement une estimation des précipitations plus précise que la règle du « dix pour un ». Même aux stations climatologiques ordinaires, les valeurs normales des précipitations ne sont pas toujours égales à la pluie plus un dixième de la neige. Les observations manquantes sont une des raisons de ces écarts.

Les mesures de précipitations sont généralement effectuées quatre fois par jours aux stations principales. Aux stations ordinaires, elles sont effectuées une ou deux fois par jour. Les quantités de pluie, de neige et de précipitations données dans les tableaux représentent les accumulations moyennes pour un mois donné.

climat

Enregistrement historique et description des conditions météorologiques moyennes quotidiennes et saisonnières propres à une région. Les statistiques sont généralement calculées sur plusieurs décennies. La climatologie, ou l'étude du climat, inclut les données climatologiques, l'analyse des causes des différences dans le climat, et l'application des données climatologiques à la résolution de problèmes spécifiques de conception ou d'exploitation. Elle est différente de la météorologie, qui étudie plutôt les variations instantanées ou à court terme de l'atmosphère à un moment donné.

Code des Normales

Pour certains éléments, les normales sont établies sur moins de 30 ans d'enregistrement, mais peuvent être considérées comme utiles. Le nombre minimum d'années utilisé est indiqué par un « code » défini comme suit :

conditions météorologiques

État de l'atmosphère à un moment particulier. Il s'agit des variations à court terme ou instantanées de l'atmosphère, par opposition aux changements à long terme ou climatiques.

conditions météorologiques horaires

On entend normalement par là les observations de l'état du ciel, de la visibilité (en kilomètres), des conditions météorologiques et des obstacles à la vision, de la pression atmosphérique (kPa), de la température (degrés C), de l'humidité (%), de la vitesse (km/h) et de la direction (dizaines de degrés) du vent, de la nébulosité (dixièmes de la voûte céleste) et/ou des phénomènes obscurcissants (dixièmes).

cristaux de glace

Précipitation sous la forme d'aiguilles, de bâtonnets ou de plaques de glace, uniques ou non ramifiés, tombant lentement. Ils composent les nuages cirriformes, la gelée et le brouillard de glace. De plus, ils produisent des phénomènes optiques tels que les halos, les couronnes et les colonnes solaires. Ils sont parfois si petits qu'ils semblent suspendus dans les airs. Ils sont visibles surtout lorsqu'ils brillent sous le soleil; on ne les rencontre qu'aux températures très basses, dans des masses d'air stables.

Haut de page D

degrés-jours

Les degrés-jours pour une journée donnée représentent le nombre de degrés Celsius dont la température moyenne s'écarte, en plus ou en moins, d'une température de base donnée. Par exemple, les degrés-jours de chauffage sont le nombre de degrés en-dessous de 18 °C. Si la température est égale ou supérieure à 18 °C, leur nombre sera de zéro. Les valeurs au-dessus ou au-dessous de la base de 18 °C sont utilisées surtout pour estimer les besoins en chauffage et en réfrigération des immeubles. Les valeurs au-dessus de 5 °C sont souvent appelées degrés-jours de croissance, et sont utilisées en agriculture comme indice de croissance des cultures.

degré-jour de chauffage

On compte un degré-jour de chauffage pour chaque degré dont la température moyenne quotidienne est inférieure à 18 °C. Si la température est égale ou supérieure à 18 °C, le nombre de degrés-jours sera zéro. Par exemple, une journée ayant une température moyenne de 15,5 °C aura 2,5 degrés-jours de chauffage; une journée ayant une température moyenne de 20,5 °C aura zéro degré-jour de chauffage. Les degrés-jours de chauffage sont utilisés principalement pour estimer les besoins de chauffage des bâtiments.

degré-jour de réfrigération

On compte un degré-jour de réfrigération pour chaque degré dont la température moyenne quotidienne est supérieure à 18 °C . Si la température est égale ou inférieure à 18 °C , le nombre de degrés-jours sera zéro. Par exemple, une journée ayant une température moyenne de 20,5 °C aura 2,5 degrés-jours de réfrigération; une journée ayant une température moyenne de 15,5 °C aura zéro degré-jour de réfrigération. Les degrés-jours de réfrigération sont utilisés principalement pour estimer les besoins de climatisation des bâtiments.

direction de la rafale maximale (10's deg/dizaines de degrés)

Direction (vraie ou géographique, et non magnétique) d'où souffle le vent pendant la rafale maximale. Exprimée en dizaines de degrés, 9 signifiant 90 degrés vrais ou un vent d'est, et 36 signifiant 360 degrés vrais, ou un vent soufflant du pôle Nord géographique. Cette valeur n'est signalée que si la vitesse de la rafale maximale dépasse 29 km/h.

direction du vent (10's deg/dizaines de degrés)

Direction (vraie ou géographique, non pas magnétique) d'où le vent souffle. Elle représente la direction moyenne au cours de la période de deux minutes cessant à l'heure de l'observation. Exprimée en dizaines de degrés, 9 signifiant 90 degrés vrais ou un vent d'est, 36 signifiant 360 degrés vrais ou un vent soufflant du pôle du nord géographique. Une valeur de zéro (0) indique un vent calme.

Haut de page E

épaisseur de neige

L'épaisseur de neige est l'épaisseur de la neige accumulée sur le sol, mesurée en centimètres (cm) en plusieurs points jugés représentatifs du voisinage immédiat, puis moyennée.

état du temps et obstacles à la vue

L'observation de phénomènes atmosphériques, dont l'état du temps et les obstacles à la vue, est effectuée par plusieurs stations chargées de transmettre des rapports horaires. Pour ces observations, la référence se trouve au chapitre 3 (phénomènes atmosphériques) du Manuel d'observations météorologiques de surface.

Les phénomènes observés sont les suivants:

Les types de précipitations munis d'un astérisque (*) sont qualifiés quant à leur intensité faible, modérée ou forte. L'absence de qualificatif d'intensité, dans la colonne du TEMPS, signifie que les précipitations sont faibles. Autrement, le qualificatif modéré ou fort suivra le type de précipitation inscrit.

À certaines stations, les observations destinées à l'aviation sont effectuées par des systèmes automatisés. Les types de précipitations observés par ces systèmes sont peu nombreux et sont limités à la:

Pour l'instant, les observations de précipitations non identifiables ou de nature inconnue ne sont pas inscrites dans la colonne du TEMPS. Tous les autres types de précipitation y sont inscrits.

En l'absence de phénomènes atmosphériques ou d'obstacles à la vue, l'état du ciel est déterminé par la couverture nuageuse. Les termes suivants sont utilisés, faisant référence à l'étendue des nuages (en dixièmes) dans le dôme du ciel:

Ces informations sur la couverture nuageuse ne sont pas disponibles en provenance des stations d'observation automatiques pour l'aviation.

évaporation

Processus physique par lequel un liquide, comme l'eau, est transformé en gaz, comme la vapeur d'eau. C'est le processus inverse de la condensation.

En climatologie, l'évaporation est l'évaporation de lac, calculée survenant sur un petit plan d'eau libre, naturel, présentant un stockage thermique négligeable et très peu de transfert de chaleur par le fond et les bords. Elle représente la perte d'eau des étangs et petits réservoirs, mais pas des lacs qui ont de grandes capacités de stockage thermique. L'évaporation de lac est calculée à l'aide des valeurs quotidiennes observées de la perte d'eau par évaporation d'un bac, des températures moyennes de l'eau dans le bac et de l'air avoisinant, et du parcours total du vent au-dessus du bac.

Haut de page F

fumée ou brume sèche

Suspension dans l'air de petites particules produites par combustion. Vu à travers la fumée, le Soleil apparaît très rouge au lever et au coucher. Lorsqu'il est haut dans le ciel, la fumée est teintée d'orange. La fumée de villes à proximité peut être brune, gris foncé ou noire. La fumée en larges nappes provenant de feux de forêt donne au ciel une teinte d'un jaune verdâtre. La fumée bien répartie provenant de sources distantes est généralement d'un gris ou d'un bleu clairs. En grandes quantités, la fumée se distingue par son odeur. Les panaches de fumée d'origine locale ne sont pas signalés comme un phénomène atmosphérique.

Haut de page G

gel

Le gel ou la gelée est l'abaissement de la température de l'air à une valeur égale ou inférieure au point de congélation de l'eau (0 °C). Le givre ou la gelée blanche désigne le dépôt de glace qui peut se former à partir de la vapeur d'eau, au sol ou sur toutes les surfaces plus froides que l'air environnant.

glace

Eau sous forme solide. On la trouve dans l'atmosphère sous la forme de cristaux de glace, de neige, de granules de glace et de grêle, par exemple.

granules de glace

Précipitation de granules de glace transparents ou translucides, de forme sphérique ou irrégulière, et d'un diamètre de 5 mm ou moins. On les classe en deux types : des grains durs, composés de gouttes de pluie congelée ou de flocons de neige en grande partie fondus et congelés de nouveau; des granules de neige enrobés d'une mince couche de glace qui se sont formés par congélation de gouttelettes interceptées par des granules ou par l'eau résultant de la fonte partielle de granules. En général, les granules de glace rebondissent lorsqu'ils tombent sur un sol dur, et font un bruit à l'impact. Ils peuvent tomber sous la forme de précipitations continues ou d'averses.

grêle

Précipitation de petites billes ou petits morceaux de glace, d'un diamètre allant de 5 à 50 mm, voire plus. La grêle se rencontre généralement pendant les orages violents.

Haut de page H

heure avancée (HA)

Au Canada, les fuseaux horaires et l'heure avancée (HA) sont de la compétence des gouvernements provinciaux et territoriaux. On avance les pendules d'une heure le deuxième dimanche de mars, et on les recule d'une heure le premier dimanche de novembre. À l'heure actuelle, tout le Canada, sauf la Saskatchewan, et certaines parties de la Colombie-Britannique et du Québec, suit l'heure avancée.

heure normale locale

C'est l'heure normale locale qui est utilisée aux fins des observations; c'est l'heure normale du fuseau horaire où est située la station, que l'heure « avancée » ait ou non été adoptée pour d'autres fins. Au Canada, l'heure normale locale est utilisée pour l'archivage des observations météorologiques de surface.

humidex

L'Humidex est un indice indiquant le degré de chaleur et d'humidité ressenti par un individu moyen. On l'établit en combinant les valeurs de la température et de l'humidité en un chiffre unique qui représente la température ressentie. Par exemple, un indice Humidex de 40 signifie que, lorsque la température est de 30 degrés et l'air humide, les conditions ressenties sont plus ou moins les mêmes que lorsque la température est de 40 degrés et l'air sec.

La formule standard de calcul de l'indice Humidex utilisée par Environnement Canada est la suivante :

indice Humidex = (température de l'air) + h


h = (0,5555)*(e - 10,0);
e = pression de vapeur en hPa (mbar), donnée par :
e = 6,11 * exp[5417,7530 * ( (1/273,16) - (1/point de rosée) ) ]
exp = 2,71828

Le point de rosée est exprimé en kelvins (température en K = température en °C + 273,16) et 5417,7530 est une constante arrondie basée sur le poids moléculaire de l'eau, sur la chaleur latente d'évaporation et sur la constante des gaz parfaits.

humidité relative (%)

L'humidité relative est le rapport de la quantité d'eau réellement présente dans l'air à la quantité maximale qui y serait présente si l'air était saturé àune température donnée. Elle est généralement exprimée en pourcentage (%).

humidité relative maximale (%)

Valeur maximale en pourcentage (%) de toutes les valeurs d'humidité relative observées à un endroit donné au cours d'un intervalle de temps déterminé.

humidité relative minimale (%)

Valeur minimale en pourcentage (%) de toutes les valeurs d'humidité relative observées à un endroit donné au cours d'un intervalle de temps déterminé.

Haut de page I

Identification de TC

L'identificateur de Transports Canada est l'indicatif attribué par Transports Canada pour identifier les rapports météorologiques provenant des stations localisés aux aéroports et transmis en temps réel dans des formats d'aviation.

indicatif climatologique, indicatif de station, numéro de station

L'indicatif de station, ou indicatif climatologique ou numéro de station, est un nombre de 7 chiffres attribué par le Service météorologique du Canada à un site où sont prises des observations météorologiques officielles et qui constitue un identificateur permanent et unique.

Le premier chiffre identifie la province où est située la station, le deuxième et le troisième la zone climatologique à l'intérieur de la province.

Lorsqu'on cesse de prendre des observations à un site, le numéro n'est pas réaffecté à des stations subséquentes (qui peuvent ou non avoir des noms différents) à moins qu'on estime que les enregistrements des stations précédente et suivante peuvent être combinés à des fins de climatologie.

indicatif OMM

Nombre de 5 chiffres attribué de façon permanente aux stations canadiennes par l'Organisation météorologique mondiale pour les identifier à l'échelle internationale. L'indicatif de l'OMM est un identificateur international attribué par le Service météorologique du Canada conformément aux normes de l'OMM aux stations qui transmettent des observations en formats météorologiques internationaux en temps réel.

intervalle des données

Selon les programmes d'observation climatologique appliqués et l'élément climatique observé, les observations météorologiques à une station climatologique peuvent être faites à trois intervalles de base :

Haut de page J

jours sans gel

On calcule le nombre de jours sans gel à partir de la dernière occurrence de gel au printemps et jusqu'à la première occurrence de gel à l'automne. Il s'agit surtout d'un paramètre intéressant pour l'agriculture; la variabilité du nombre de jours sans gel est en effet cruciale pour de nombreuses activités agricoles comme la plantation et la récolte, mais l'impact d'une forte gelée peut devenir un problème économique, qui influe sur le prix des denrées.

Haut de page L

latitude

Les coordonnées de latitude pour les stations climatologiques sont généralement celles du parc des instruments; cependant, avant le 1 avril 1986, pour les stations principales (aéroports), on indiquait normalement l’emplacement officiel de ces aéroports. La précision de ces localisations dépendait de celle des cartes de référence disponibles à l'époque. La latitude de chaque site est donnée à la seconde près, ou en arrondissant aux 3 centièmes de degré (0,003 degré) près. Tous les sites du Canada se trouvent au nord de l'équateur.

longitude

Les coordonnées de longitude données pour les stations climatologiques sont généralement celles du parc des instruments; cependant, avant le 1 avril 1986, pour les stations principales (aéroports), on indiquait normalement l'emplacement officiel de ces aéroports. La longitude de chaque site est donnée à la seconde près, ou en arrondissant aux 3 centièmes de degré (0,003 degré) près. La précision de ces localisations dépendait de celle des cartes de référence disponibles à l'époque. Des valeurs de longitude négatives indiquent une position à l'ouest du méridien de Greenwich. Tous les sites du Canada ont des valeurs de longitude négatives.

Haut de page N

neige

Précipitations solides sous la forme de cristaux de glace, blancs ou translucides, de forme hexagonale ramifiée complexe. Tombe le plus souvent de nuages stratiformes, mais peut aussi tomber de nuages cumuliformes sous forme d'averses. Aux températures supérieures à -5 °C, les cristaux s'agglomèrent généralement en flocons de neige.

neige au sol (cm)

Épaisseur (en cm) de la neige sur le sol. On détermine, en centimètres entiers, l'épaisseur totale de neige au sol au moment de l'observation en prenant une série de mesures et en en faisant la moyenne.

neige au sol le dernier jour (cm)

Épaisseur de neige au sol mesurée en centimètres (cm). La valeur mensuelle affichée est pour le dernier jour du mois.

neige en grains

Précipitations solides sous la forme de très petits grains de glace, blancs et opaques. Équivalent solide de la bruine. Leur diamètre est en général inférieur à < 1 mm. Lorsque les grains tombent sur une surface dure, ils ne rebondissent pas ni ne se désagrègent. Ils tombent généralement en très petites quantités, surtout de stratus ou de brouillard, et jamais sous forme d'averses.

neige roulée

Précipitations solides de particules de forme sphérique ou conique, d'un diamètre d'environ 2 à 5 mm. Ils sont fragiles et s'écrasent facilement et, contrairement à la grêle, lorsqu'ils tombent sur une surface dure, ils rebondissent et souvent se brisent. La neige roulée tombe toujours en averses, et est souvent accompagnée de flocons de neige ou de gouttes de pluie lorsque la température en surface est proche de 0 °C.

neige totale (cm)

Quantité totale de neige ou totalité des précipitations gelées (solides) telles que la neige et les granules de glace, observée à un endroit donné au cours d'un intervalle de temps déterminé et exprimée en centimètres (cm).

nom de la station

Le nom de la station est le nom officiel de chaque station météorologique attribué par le Service météorologique du Canada (SMC), tel qu'inscrit dans les Archives climatiques nationales.

nombre de jours avec (certains paramètres)

Ces tableaux donnent le nombre moyen de jours par mois ou par an où l'on rencontre certains phénomènes météorologiques.

Par exemple :

normes de l'OMM pour les « normales climatologiques »

Les termes « normale climatologique » et « moyenne climatologique » sont interchangeables. Ils désignent le résultat de calculs arithmétiques basés sur les valeurs de paramètres climatiques observées à un endroit donné sur une période donnée et sont utilisés pour décrire les caractéristiques climatiques de cet endroit. On compare les valeurs en temps réel, comme la température quotidienne, aux « normales climatologiques » pour déterminer si elles sont inhabituelles ou à quel point elles s'éloignent de la normale.

Il y a de nombreuses façons de calculer les « normales climatologiques », dont les plus utiles respectent des normes acceptées. L'OMM considère qu'une période de trente ans est assez longue pour éliminer les variations interannuelles. Elle définit donc les normales climatologiques comme les « moyennes des données climatologiques calculées pour les périodes consécutives de 30 ans ci-après : 1er janvier 1901 au 31 décembre 1930; 1er janvier 1931 au 31 décembre 1960, etc. », qui devraient être mises à jour toutes les décennies. De plus, l'OMM a établi que les normales devaient être des moyennes arithmétiques calculées pour chaque mois de l'année à partir des données quotidiennes.

Pour être acceptables, les données de température, de température du sol et d'évaporation doivent respecter la règle suivante : « Si, pour un mois donné, il manque plus de 3 valeurs quotidiennes consécutives ou plus de 5 valeurs en tout, la moyenne mensuelle ne doit pas être calculée et la moyenne mensuelle annuelle doit être considérée comme manquante. » C'est la « règle des 3/5 ». Pour les calculs concernant les précipitations totales, les degrés-jours et les « jours avec », on ne tolère pas de jours manquants.

Une fois qu'on a déterminé les mois qui sont acceptables, on applique une règle des 3/5 semblable au nombre de valeurs de moyenne mensuelle ou de totaux mensuels sur la période de trente ans. Par exemple, pour satisfaire à ces critères de l'OMM, la valeur « normale » d'un élément mensuel, comme la quantité normale de précipitations pour mai, ne peut pas présenter un manque de plus de 3 valeurs de précipitations consécutives ou de 5 en tout, pour aucun mois de mai entre 1971 et 2000. Pour les fins des normales climatologiques canadiennes, calculées sur la période 1971 à 2000, les sites ou stations climatologiques qui répondent à ces critères de l'OMM sont désignés « classe A ».

nuage

Ensemble visible composé de minuscules particules, comme des gouttelettes d'eau et/ou des cristaux de glace, en suspension dans l'air. Les nuages se forment dans l'atmosphère par condensation de la vapeur d'eau. Les noyaux de condensation, comme les particules de fumée ou de poussière, offrent une surface sur laquelle la vapeur d'eau peut se condenser.

Haut de page O

observations aérologiques

Relevés de la pression (kPa), de l'altitude (m), de la température de l'air (°C), de l'humidité relative (%), de la vitesse (m/s) et de la direction (degrés) du vent à des niveaux de pression standard, effectués à 00 et 12 UTC.

observation météorologique en surface

Une observation météorologique en surface est une évaluation d'éléments météorologiques, faite visuellement et/ou à l'aide d'instruments, à un endroit précis de la surface de la Terre, généralement une station d'observation météorologique.

observations synoptiques

Les observations synoptiques visent l'état du ciel, la vitesse et la direction du vent, la visibilité, les conditions météorologiques et les obstacles à la vision, la pression atmosphérique, la température, le point de rosée, les quantités de précipitations, les phénomènes spéciaux et les températures maximale et minimale. Les observations sont prises à des heures déterminées (généralement à 0000 UTC, 0600 UTC, 1200 UTC et 1800 UTC), simultanément sur toute la planète et donnent collectivement un tableau « synoptique » exhaustif des conditions météorologiques.

orage

Un orage est une perturbation locale produite par un cumulonimbus. Phénomène de relativement courte durée, il est toujours accompagné de foudre et de tonnerre, généralement avec de fortes rafales de vent et de pluie abondante, parfois de la grêle. On signale officiellement un orage :

  1. lorsque le tonnerre a été entendu dans les 15 minutes précédentes;
  2. lorsqu'on a observé des éclairs dans les 15 minutes précédentes et que le niveau de bruit local est assez élevé pour empêcher d'entendre le tonnerre. Dans ce cas, la grêle peut aussi être une indication qu'un orage est en cours.

Organisation météorologique mondiale (OMM)

Étant donné que les systèmes météorologiques et les conditions climatiques dépassent les frontières internationales, il est nécessaire que l'information météorologique puisse être échangée librement et gratuitement dans le monde entier. Il faut donc coordonner et normaliser les pratiques et procédures pour assurer l'échange efficace des transmissions météorologiques. Pour promouvoir ces services et faire avancer l'application de la météorologie à l'aéronautique, à la navigation maritime, à l'agriculture et à d'autres activités humaines, les Nations unies ont créé en 1951 l'Organisation météorologique mondiale. Les codes d'observation météorologique de l'OMM sont appelés Codes internationaux.

Haut de page P

pluie

Précipitation sous la forme de gouttelettes d'eau liquide de plus de 0,5 mm. Si les gouttes sont très éparses, leur taille peut être moindre. L'intensité de la pluie est basée sur le taux d'accumulation. « Très faible » signifie que les gouttes éparses ne mouillent pas complètement une surface. « Faible » signifie une quantité supérieure à une trace et jusqu'à une accumulation de 2,5 mm à l'heure. « Modérée » signifie une accumulation comprise entre 2,6 mm et 7,5 mm à l'heure. « Forte » signifie 7,6 mm à l'heure ou plus.

pluie totale (mm)

Quantité totale de pluie ou totalité des précipitations liquides en millimètres (mm) telles que la pluie, la bruine, la pluie verglaçante et la grêle, observée à un endroit donné au cours d'un intervalle de temps déterminé.

pluie verglaçante

Pluie dont les gouttes se congèlent à l'impact sur le sol ou sur des objets situés sur le sol ou à proximité.

point de rosée (°C)

Exprimé en degrés Celsius (°C), le point de rosée, mesure de l'humidité de l'air, est la température à laquelle l'air devrait être refroidi pour atteindre la saturation en ce qui concerne l'eau liquide. La saturation survient lorsque l'air contient le maximum possible de vapeur d'eau pour les conditions présentes de température et de pression atmosphérique.

point de saturation

Point auquel la vapeur d'eau de l'atmosphère est à son maximum pour la température présente.

poudrerie haute (chasse-neige élevée)

Particules de neige violemment soulevées par le vent au-dessus du sol jusqu'à des hauteurs suffisantes pour réduire à visibilité à 10 km ou moins.

précipitations

Toutes les formes d'eau, liquides ou solides, qui tombent d'un nuage et atteignent le sol. On y inclut la bruine, la bruine verglaçante, la pluie verglaçante, la grêle, les cristaux de glace, les granules de glace, la pluie, la neige, la neige roulée et la neige en grains. Les types de précipitations qui prennent naissance en altitude sont classés comme précipitations liquides, précipitations verglaçantes et précipitations solides. La mesure des précipitations est donnée en termes de la hauteur verticale d'eau (ou de l'équivalent en eau pour les formes solides) qui atteint le sol au cours d'une période donnée. Le millimètre (mm) est l'unité de mesure des précipitations liquides, et la hauteur verticale d'eau ou l'équivalent en eau s'exprime à 0.2 mm près. S'il y a moins de 0.2 mm, on parle de « trace ». L'épaisseur de neige est mesurée aux 2 dixièmes de centimètre (0.2 cm) près. S'il y a moins de 0.2 cm, on parle de « trace ».

précipitations totales (mm)

Somme de la pluie totale et de l'équivalent en eau de la neige totale en millimètres (mm), observée à un endroit donné au cours d'un intervalle de temps déterminé.

pression à la station (kPa)

Pression atmosphérique en kilopascals (kPa) à L'altitude de la station. La pression atmosphérique est la force par unité de surface exercée par l'atmosphère sous l'effet de la masse d'air située dans une colonne verticale et ce, de L'altitude de la station d'observation au sommet de l'atmosphère.

pression atmosphérique/pression barométrique

La pression atmosphérique, ou pression barométrique, est la force exercée par le poids de l'atmosphère sur une unité de surface. Elle est égale au poids, par unité de surface, de la colonne d'air verticale s'étendant d'une altitude ou d'un niveau donnés jusqu'à la limite extérieure de l'atmosphère. L'unité de mesure de la pression est l'hectopascal (hPa).

pression au niveau moyen de la mer

Pression atmosphérique au niveau moyen de la mer, généralement déterminée à partir de la pression observée à la station. La pression au niveau moyen de la mer est calculée à partir de la pression à la station et est enregistrée, de manière à ce que les pressions barométriques à des stations d'altitudes différentes puissent être comparées à un niveau commun à des fins d'analyse.

pression de vapeur

Pression exercée par les molécules d'une vapeur donnée. En météorologie, elle est considérée comme la partie de la pression atmosphérique totale due au contenu en vapeur d'eau. Elle est indépendante des autres gaz ou vapeurs.

Haut de page R

rafale de pointe

Vitesse instantanée du vent la plus élevée observée ou enregistrée.

rafales

Les rafales sont des variations soudaines, rapides et brèves de la vitesse du vent. Elles se caractérisent par des fluctuations plus ou moins continuelles entre des vitesses élevées (pointes) et basses (accalmies). La vitesse extrême de la rafale est la pointe de vent instantanée, observée aux cadrans de l'anémomètre, déduite d'un enregistrement graphique continu ou saisie par un enregistreur de données.

rayonnement

Processus par lequel l'énergie se propage dans un milieu grâce au mouvement ondulatoire de ce milieu. Le rayonnement électromagnétique, qui émet de la chaleur et de la lumière, en est une forme; les ondes sonores une autre.

Les valeurs de rayonnement sont enregistrées toutes les heures en temps solaire local vrai, et exprimées en mégajoules par mètre carré, exception faite de l'éclairement diurne qui est en 1000 lumens-heures par mètre carré.

rayonnement solaire

Le rayonnement solaire est la mesure de l'énergie radiative du Soleil qui frappe une surface horizontale. Il y a plusieurs composantes normalisées, qui font l'objet de mesures indépendantes. Chacune a reçu un numéro d'identification différent, désigné par les lettres RF (pour Radiation Fields). L'unité métrique standard de mesure du rayonnement est le mégajoule par mètre carré (MJ m-2).

Composantes mesurées et utilisées par le SMC :

refroidissement éolien

Le facteur éolien est un indice qui équivaut à la sensation du froid par un individu moyen. Il est établi en combinant les valeurs de la température et de la vitesse du vent en un nombre qui représente la température ressentie.
Par exemple, si la température extérieure est de -10 °C et que le facteur éolien de -20, cela signifie que votre visage ressentira la même sensation de froid que par une journée calme avec une température de -20 °C.

Environnement Canada utilise deux formules pour calculer le refroidissement éolien. La première équation est utilisée lorsque la température de l'air est ≤ 0 °C et lorsque la vitesse du vent signalée est ≥ 5 km/h. La deuxième équation est utilisée lorsque la température de l'air est ≤ 0 °C et lorsque la vitesse du vent signalée est > 0 km/h, mais < 5 km/h.

Voici la formule standard utilisée par Environnement Canada pour établir le facteur éolien :

1. W = 13,12 + 0,6215 × Tair - 11,37 × V10m0.16 + 0,3965 x Tair× V10m0.16

2. W = Tair + [(-1,59+0,1345 × Tair)/5] × V10m


W est l'indice de refroidissement éolien, basé sur l'échelle Celcius des températures;
Tair est la température de l'air en degrés Celsius (°C);
V10m est la vitesse du vent à 10 mètres (hauteur standard de l'anémomètre), en kilomètres à l'heure (km/h).

relevé nivométrique

Les relevés nivométriques aux stations désignées sont effectués à intervalles réguliers pendant les mois d'hiver pour déterminer l'équivalent en eau (en mm) et l'épaisseur (en cm) de la couche de neige.

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station d'observation météorologique

Une station d'observation météorologique est un site auquel sont prises des observations météorologiques officielles. Elle est normalement équipée d'instruments de mesures des éléments météorologiques.

statut de la station

Indique si, à l'heure actuelle, une station recueille et/ou transmet des données météorologiques. Une station « active » ou « ouverte » est considérée comme opérationnelle et on s'attend à ce qu'elle fournisse des informations à jour. Une station « inactive » ou « fermée » a cessé de recueillir ou de transmettre des données.

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température (°C)

Température de l'air en degrés Celsius (°C). À la plupart des stations principales, les températures maximale et minimale concernent une journée commençant à 0600 temps moyen de Greenwich (ou temps universel), c'est-à-dire à quelques heures de minuit, heure locale au Canada.

température du sol

Les mesures de la température du sol fournissent une climatologie des caractéristiques thermiques du sol telles que la profondeur de pénétration du gel dans le sol et la durée pendant laquelle le sol reste gelé. Cette climatologie présente un intérêt pour les hydrologues parce qu'elle influe sur le ruissellement en surface, l'infiltration et la fonte de la neige, et pour les agriculteurs parce qu'elle influe sur la germination des semences. Les mesures de la température du sol sont effectuées conformément aux recommandations de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) aux profondeurs standard de 5, 10, 20, 50, 100, 150 et 300 cm. Elles sont prises quotidiennement le plus près possible de 08 h 00 HNL et une deuxième fois, à la plus faible profondeur, à 16 h 00 HNL.

température du thermomètre mouillé

La température du thermomètre mouillé est normalement égale ou inférieure à la température du thermomètre sec; l'écart entre les deux valeurs est fonction de la teneur en humidité de l'air.

température du thermomètre sec

La température du thermomètre sec est la valeur lue sur un thermomètre lorsque son réservoir est sec. Elle indique la température ambiante, quelle que soit la teneur en humidité de l'air.

température maximale (°C)

Température la plus élevée, en degrés Celsius (°C), observée à un endroit donné au cours d'un intervalle de temps déterminé.

température maximale extrême (°C)

Température maximale quotidienne la plus élevée en degrés Celsius (°C) atteinte à un endroit donné au cours du mois.

température maximale moyenne (°C)

Moyenne de la température maximale en degrés Celsius (°C) observée à un endroit donné au cours du mois.

température minimale (°C)

Température la plus basse, en degrés Celsius (°C), observée à un endroit donné au cours d'un intervalle de temps déterminé.

température minimale extrême (°C)

Température minimale quotidienne la plus basse en degrés Celsius (°C) atteinte à un endroit donné au cours du mois.

température minimale moyenne (°C)

Moyenne de la température minimale en degrés Celsius (°C) observée à un endroit donné au cours du mois.

température moyenne (°C)

Température moyenne en degrés Celsius (°C) définie comme moyenne de la température maximale et de la température minimale à un endroit donné au cours d'un intervalle de temps déterminé.

temps universel coordonné (UTC)

On entend par temps universel coordonné (UTC) l'heure locale sur le méridien zéro (0°), qui traverse le vieil observatoire de Greenwich, à Londres (R.-U.). L'Organisation météorologique mondiale (OMM) a adopté l'UTC comme temps standard pour consigner toutes les données météorologiques. Les heures en UTC sont parfois suivies de la lettre Z, p. ex. 16Z, ou « zoulou », selon le code mnémotechnique utilisé dans les communications radio internationales.

tonnerre

Bruit émis par la dilatation brusque de gaz le long du canal de décharge de l'éclair. La plus grande partie de la décharge électrique de l'éclair se dissipe en réchauffant les gaz atmosphériques autour du canal visible. Les températures peuvent monter à plus de 10 000 °C en l'espace de quelques microsecondes, ce qui crée une onde de choc violente, formée par la compression et raréfaction de l'air. Le grondement du tonnerre est dû au fait que l'oreille capte d'autres parties de la décharge de l'éclair, la partie la plus proche étant enregistrée en premier et ensuite, les parties plus éloignées.

trace

Quantité non mesurable ou non significative. Quantité de précipitations inférieure à 0.2 mm.

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vent

Le vent est défini comme un déplacement de l'air. Il représente le mouvement horizontal de l'air à une hauteur de 10 mètres. L'information recueillie sur le vent inclut sa direction, sa vitesse et sa nature. Dans les dix premiers mètres au-dessus du sol, le vent a tendance à prendre de la vitesse et à tourner avec la hauteur.

Les vents sont normalement mesurés à des sites dégagés,nivelés et les plus éloigné possible d'obstacles au déplacement de l'air tels que : arbres, immeubles ou collines. À la plupart des stations principales, on mesure généralement le vent en prenant la moyenne sur une, deux ou dix minutes à chaque observation, les valeurs étant fournies par un anémomètre. À d'autres sites de mesure du vent, les valeurs peuvent être fournies par un anémomètre. Les périodes de moyennage peuvent varier d'une minute à une heure. La rafale de vent extrême est la pointe de vent instantanée observée aux cadrans de l'anémomètre ou tirée d'un graphique d'enregistrement en continu.

visibilité (km)

La visibilité, exprimée en kilomètres (km), est la distance à laquelle des objets de taille convenable peuvent être vus et identifiés. Les précipitations, le brouillard, la brume sèche et d'autres obstructions comme la poudrerie ou la poussière peuvent réduire la visibilité atmosphérique.

vitesse de la rafale maximale (km/h)

Vitesse en kilomètres à l'heure (km/h) de la rafale maximale pendant le jour donné. La rafale est la lecture instantanée ou simple du maximum ou de la crête de l'anémomètre (l'instrument utilisé pour observer la vitesse du vent) pendant le jour donné. La durée d'une rafale correspond typiquement à un temps écoulé de 3 à 5 secondes.

vitesse du vent (km/h)

Vitesse de déplacement de l'air, exprimée en kilomètres à l'heure (km/h) et généralement observée à 10 mètres au-dessus du sol. Elle représente la vitesse moyenne au cours de la période de deux minutes cessant à l'heure de l'observation. À des fins d'observations, elle est mesurée en milles marins à l'heure ou en kilomètres à l'heure.

Facteurs de conversion :
1 mille marin = 1 852 mètres ou 1,852 km
donc
1 nœud = 1,852 km/h
et
km/h = 0,54 nœuds.
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